S’aimer, s’estimer, ça s’apprend

Sokouana Gary

Soukouana Gary pour Miroirs Libres Magazine

S’aimer, s’estimer, ça s’apprend

Qui suis-je ?

Française d’origine malienne, musulmane et pratiquante, je m’appelle Sokouana, j’ai 35 ans et je suis maman solo d’un petit garçon de 4 ans, Ilyas.

Entrepreneure dans le secteur de l’évènementiel depuis 2011, je suis devenue formatrice dans la création et le développement d’entreprise puis coach de vie. En effet, il est temps pour moi de transmettre tous ce que la vie m’avait apprise. Il est temps pour moi de passer la flamme de l’espoir à tous ceux qui croient que la vie est simple. À tous ceux qui rêvent de vivre en paix avec eux–même. À tous ceux qui pleurent seuls le soir avec l’espoir de voir la lumière. À tous ceux qui comprennent que l’amour est la clé du vrai bonheur.

Depuis mon plus jeune âge, j’ai le souvenir d’une pression que j’avais quotidiennement car je devais être parfaite. Un exemple, une fierté. Mes parents devaient, grâce à moi, marcher la tête haute, car à travers mes réussites, ce sont les leurs qu’ils réalisaient, et parfois même leurs rêves devaient être les miens. J’ai même eu ce sentiment ne pas être née avec le bon sexe par moment. Être une fille, dans une famille malienne, d’ethnie soninké, ce n’est pas chose aisée. J’ai reçu une éducation africaine, dans un quartier populaire de la région parisienne. Villeneuve saint Georges, banlieue sud, ville dortoir, ville grise, ville de fer… J’y suis née un soir de Noël, j’y ai grandi et j’y ai habité longtemps.

Ainée d’une fratrie de 10 enfants, j’ai longtemps cherché ma place, l’amour de mes parents, celui de mes frères et sœurs, puis de mes amis, et même du reste du monde avant de chercher mon propre amour. À travers l’amour des autres, je cherchais qui j’étais, j’attendais leur approbation, je voulais être validée car souvent être l’ainé c’est fréquemment être oublié. On se sent abandonné, et même rejeté. Les petits passent avant car ils sont plus jeunes et donc plus fragiles, il faut les protéger, les mettre en sécurité.

Et moi, et nous alors, les héritiers, qui s’occupe de nous ? Qui nous protège ? Qui nous aime ? Qui nous forme ?

MON ENFANCE, MON ÉDUCATION

DIEU.

Ça, c’est ma réponse à moi !

Heureusement que très tôt, j’avais reçu une éducation religieuse qui avait développé en moi une foi immense en Dieu. J’avais choisi de croire en quelque chose de plus grand que moi. En une force éternelle avec qui j’avais pris l’habitude de parler, de me plaindre, et à qui je confiais tout ce qui me faisait peur, douter, tout ce que je ne pouvais pas gérer. Parfois incomprise. C’était la seule chose qui me permettait d’avancer seule sur ma route.

J’étais passé par plusieurs étapes douloureuses dans ma vie, et ce, depuis mon souvenir le plus lointain. Durant les six premières années de ma vie, j’avais vécu la rue, les foyers, les maisons insalubres avec mes parents, j’avais dû faire toutes les écoles primaires de ma ville. Imagine comment, déjà petite, j’avais dû m’adapter aux situations gênantes, aux gens différents, et faire face à toutes ces responsabilités. J’arrivais dans de nouvelles classes presque chaque rentrée, faire face à de nouveaux élèves, de nouveaux professeurs, apprendre et réapprendre à se faire des amis, parfois se rendre intéressante pour intégrer des groupes, s’inventer une vie pour être accepter tout simplement.

J’avais vécu le rejet tellement de fois que j’avais fini par m’y habituer et par me rejeter moi-même. Je trouvais ça normal. L’amour devait être un sentiment douloureux, un sentiment caché. Ce qui était paradoxale, c’est qu’au fond de moi je me disais que j’étais une personne magnifique et spéciale. J’étais convaincue qu’un jour ma famille, mes amis, le remarquerait. Je passais mon temps à convaincre les autres de ce que je croyais être, alors que je ne l’avais pas encore accepté moi-même. Je pensais mériter l’amour sans trop savoir comment aimer, comment vouloir être aimé, comment recevoir l’amour.

En même temps, j’avais rarement entendu mes parents me témoigner verbalement leur amour. Ni même se témoigner leur amour. Je n’avais presque jamais entendu de « Je t’aime » à la maison. Je souris car celui qui me le dit sincèrement et régulièrement aujourd’hui est mon fils et ce depuis qu’il sait le dire. Qu’est-ce que je l’aime. J’ai beau être tout ce que je veux, et faire tous ce que je fais, il est le seul, même après une dispute parent/enfant à me dire « maman je t’aime ». C’EST TROP MAGIQUE. Je te raconterai un peu plus loin cette belle histoire d’amour qui changea le reste de mon existence.

MES SOUFFRANCES

Avant cela, je souffrais énormément. Dieu seul sait combien de fois je m’étouffais dans mes coussins, seule la nuit, à évacuer mon mal. Le jour, je donnais à qui veut recevoir cet amour qui m’inondait sans savoir en profiter moi–même. J’étais entourée mais je me sentais terriblement seule. J’avais une famille, des amis, une vie sociale, une vie professionnelle positive, mais rien n’allait. Je voulais parfois quitter ce monde car je trouvais que je n’étais pas assez bien pour être aimée. Ni assez bien pour mériter d’être heureuse. Que toutes les galères qui m’arrivaient étaient méritées.

Je m’étais petit à petit enfermé dans une bulle néfaste, une bombe à retardement. J’avais développé des problèmes de poids car, à chaque fois que j’allais mal, je me réfugiais dans la nourriture. Le seul réconfort que j’avais. J’avais appris à me blottir dans les douceurs gustatives sucrées et salées à ma portée après chaque trouble émotionnel. J’avais connu tellement d’épreuves que je pourrais passer autant d’année que mon âge pour écrire tous les enseignements de ma vie. Boulimie, mariage arrangé, fugues, foyers, décès de proches, dépression, envie suicidaire, vivre dans un mariage clandestin et toxique, et j’en passe…

Le temps passait vite et je recommençais chaque année ces maudites promesses, ces vœux, et ces todo-lists que je me promettais de réaliser plus tard. Je déprimais de plus en plus, car je n’étais plus du tout alignée avec mes valeurs et mes rêves. Je stressais car la bombe allait exploser. Je m’étais enfermée dans une vie qui ne m’appartenait pas. Elle était dictée et influencée par les autres. Pourtant je m’étais battus depuis ma tendre enfance contre tous, contre les traditions et les cultures pour vivre ma différence avec fierté.

Il était temps de retenir les leçons, et de réellement les apprendre et d’appliquer les règles du jeu pour vivre autre chose. Il fallait sérieusement que je m’organise un DATE avec moi-même pour m’affronter. Un réel tête à tête. Il me fallait d’être franche et sincère dans mes volontés. Qu’est ce qui me faisait tenir dans ces épreuves ? Comment je voulais finir ma vie, qu’est-ce que je voulais transmettre, quelle était ma mission ?

Le seul remède que j’ai pu identifier face à tous ces maux a été l’amour. L’amour et la foi en Dieu, puis l’amour que je me porte inconsciemment.

Prise de conscience, action, changement…

Le sentiment de rejet et d’abandon que j’avais longtemps alimenté m’avait rendu tellement dépendante affectivement que je m’étais toujours mise au second plan dans mes relations. J’avais aimé les hommes inconditionnellement et je leur avais donné ce pouvoir de me valider ou pas en fonction de leur attente, leur vision. Tu te souviens cette histoire d’être validé, d’être approuvé par les autres ? Et puis, comme je n’avais pas confiance en moi, ça faisait du bien à ceux qui étaient encore plus mal. Ensemble, on réussissait à créer des univers auto-destructeurs.

Par besoin d’amour, je me sacrifiais dans des relations toxiques, qui validaient et renforçaient mes pensées négatives à chaque rupture : Tu es moche, tu n’es pas à la hauteur, il ne t’aime pas voyons, tu finiras seule… à l’aube de mon divorce, j’étais arrivé à la limite de ce que je pouvais supporter. Je subissais l’humiliation, l’isolement, le mauvais traitement. Je devenais psychologiquement fragile. En apparence tout allait bien. Les autres me voyaient dans ma réussite. Mes projets avançaient. Toujours au service des gens. Je masquais la réalité. J’étais aux antipodes de la Sokouana qui était née pour gagner. Je vivais chaque jour comme une journée en enfer. J’avais consacré beaucoup trop d’années aux autres, j’avais trop été victime de cet amour mal distribué. Je sauvais les autres de leur vie pendant que je mourrais à petit feu dans la mienne.

(Rires).

J’ai mis 30 ans à comprendre que si je ne devenais pas immédiatement ma priorité, je risquais de passer à côté de ma vie et le pire dans tout ça, c’est que je ne serais jamais la priorité d’autrui. Quelle triste réalité ! Et puis, chaque personne vivait avec son lot de casseroles. Et quelle musique chacun avait décidé de jouer ? J’ai donc préféré composer la plus belle des mélodies avec tous mes challenges de vie. Et d’honorer mon existence par l’écrire de ma merveilleuse histoire personnelle. J’ai pris réellement conscience que mon temps était compté. Que tout était éphémère. Que tout finirait par passer. J’ai l’obligation de m’aimer sans plus attendre. Surtout que j’avais reçu le plus beau cadeau de la vie…

MON FILS

La naissance de mon fils a été une miséricorde pour mon être. Une libération de mes maux, un soin intensif pour ma guérison. Je remercie Dieu de m’avoir donné un fils. Oui j’avais eu un FILS, le début de ma descendance, la fin de mon mal être. Une chance pour réapprendre à aimer. Je l’avais tant désiré. Je lui avais promis l’amour, la tendresse, la patience, la foi, et toutes ces choses qui brulaient en moi. Je priais chaque jour pour qu’il devienne une belle personne, pleine de santé, de joie, j’avais prié pour qu’il soit un lien qui unit. Je devais montrer l’exemple à Ilyas. Le faire grandir dans un foyer d’amour, de foi, et de sérénité. Il méritait autant que moi d’être une priorité. Mes blessures devaient nous faire grandir pour devenir meilleur chaque jour. J’étais devenue mère et responsable de ce que j’allais transmettre à ce nouvel être. Cet homme de demain.

Ilyas m’a aimé dès ces premiers instants de vie alors que moi j’avais mis du temps à lui témoigner mon amour. J’étais épuisé par mes choix, j’étais affaiblis par le manque d’affection. J’étais heureuse d’avoir eu un fils mais j’avais peur de cette énième responsabilité qu’on venait de m’offrir. J’avais peur de ce que j’allais lui donner. Eh oui, comment aimer quand on ne savait pas s’aimer soi-même. Comment recevoir l’amour, quand on n’avait jamais compris ce que l’on attendait vraiment de ce sentiment ? Comment gérer ces émotions qui troublent ? Toutes mes faiblesses étaient visibles face à ce mini-moi.

Dans son grand et profond regard, j’y voyais ma fougue de vivre. Et ses petites mains étaient prêtes à tout prendre sur son passage. Il n’allait pas me faire de cadeau celui-là. Sa façon de s’agripper à moi était unique. Je sentais la force de l’amour sans trop savoir comment la saisir. Depuis ce fameux 16 octobre 2016, j’ai commencé à me poser de nombreuses questions sur l’amour.

Les premiers mois, voire les deux premières années, ont été très difficiles car mes habitudes étaient ancrées. Une semaine après mon accouchement, je m’étais remise au travail. Je n’avais pas de mode de garde. J’étais en conflit avec ma famille. Quand on est entrepreneure, ce n’est pas tout bénef hein… Quelques semaines plus tard, j’ai perdu ma dernière grand-mère. J’étais trsite, elle ne connaitra donc jamais mon fils et les secrets de ma vie cachée. Je me disais que la vie m’en demandait trop. Je voulais respirer la paix. Je n’avais plus de force. Je n’arrivais même plus à réfléchir, ni à dormir. J’en avais marre de vivre des drames, et des KO. Je voulais vivre la Mala moi aussi (rires).

Le déclic était vraiment là, en revanche, je continuais à toucher le fond. J’observais mon cerveau qui refusait de suivre mes désirs. Il me donnait toutes les excuses pour éviter de passer à l’action. Il me ramenait en pleine tronche mon histoire. Il était difficile de tout lâcher, car j’avais des clients qui comptaient sur moi, mes associations contribuaient au bonheur des autres, je n’avais pas le droit de faire une pause. Je devenais de plus en plus aigri. Je trouvais ça injuste de solutionner les problèmes des autres le jour puis de galérer sur les miens la nuit. J’avais perdu le pourquoi de mes engagements. Et puis j’en avais marre de voir mes clients m’harceler, oui à ce moment-là je vivais toutes demandes extérieures, sollicitations comme une agression, un harcèlement. De plus, j’attirais des clients à l’image de mon état d’esprit. Des rêveurs râleurs, qui avaient besoin de coupables car ils étaient incapables de réaliser par eux-mêmes leur désir. J’avais pourtant envie de m’occuper de moi, qu’on s’occupe de moi aussi, de travailler sur mes appels internes. J’avais du mal à demander ni même à recevoir de l’aide quand il s’agissait de moi. En réalité, j’avais peur de réussir, j’avais peur d’affronter ma réalité.

A force de me battre contre moi-même, j’ai fini par m’écrouler. Burn out, hospitalisation, arrêt de travail, cumul de factures donc dettes, seule, sans relai, sans mari.

J’ai dû bousculer mes habitudes, mes repères, pour changer radicalement de vie avant que mon fils se rende compte de la réalité. Ce sentiment d’imposteur, me poursuivait. J’avais ce sentiment de mentir au monde entier. J’en avais assez de me négliger et d’éteindre ma lumière. Je faisais de mauvais choix. J’étais angoissé. Mes croyances m’envahissaient.

Et là, je devais changer de paradigme. J’ai dû apprendre à m’écouter sincèrement, à me faire confiance, à suivre mon instinct et à me valider. J’ai dû me choisir MOI pour rester debout. Je devais réapprendre à prier, à maintenir ma foi sur le bon cap pour ne plus sombrer, à m’entourer de bonnes personnes qui auront une bonne influence sur nous (mon fils et moi), à travailler efficacement pour être libre de vivre décemment. Je m’étais condamné à réussir pour montrer l’exemple à mon fils.

Au début, je me suis faite accompagner par une coach parentale, Sophie, pour commencer à vivre une vraie relation avec mon fils. Puis j’ai enchainé avec les accompagnements et les formations. Je devais faire un réel travail de psychologie pour comprendre comment j’en étais arrivé là. Puis établir mon plan pour sortir de cet état d’esprit néfaste. Mon bébé était devenu ma source d’inspiration, mon socle. Le témoin de l’amour inconditionnel qui jaillissait en moi. L’amour que j’avais été capable de donner à tout le monde sauf à moi.

M’AIMER

M’aimer était devenu une priorité, je n’avais plus le choix. Ilyas me ressemblait de plus en plus, je n’avais pas d’autres choix que d’accepter ce qu’il était et de surcroit m’accepter ! J’avais une copie presque conforme de ma personne. C’était flippant. Un enfant plein de vie, déterminé, sociable, généreux, pétillant, coquin, intelligent, persévérant, et j’en passe… Comme on dit chez nous, MA CHAA ALLAH ! Il était bien plus que ce que j’avais demandé à Dieu. Il fallait l’assumer maintenant… Je me devais donc d’être à la hauteur pour moi déjà et ensuite pour lui.

Un jour de down, mon fils parlait à peine, ce qu’il racontait été pourtant très compréhensible. Il me demanda pourquoi est-ce que j’étais allongé dans mon lit alors que le soleil était levé. Ce fût un déclic, MAGIQUE. Il m’a tellement secoué avec ces mots que je me suis levée rapidement pour m’occuper de moi puis de lui. Il avait égaillé ma journée en une minute. Un autre jour, épuisée par les nombreuses tâches de toutes mes vies à assumer, sans soutien de son géniteur bien évidemment, je m’étais effondré en larmes en plein milieu du salon. Ilyas s’est arrêté de jouer, m’a regardé tristement puis s’est rendu au WC pour m’apporter du papier toilette et m’essuyer les larmes. Et devinez ce qu’il m’a dit pour couronner le tout : « ne t’inquiète pas maman, j’ai demandé à Allah de te donner une belle voiture et une robe de princesse… » Mes larmes avaient séché. Je me demande encore comment l’enfant avait remarqué que notre voiture avait un souci ?

Et puis la dernière qui m’a fait exploser de rires : « Maman, pourquoi tu n’as pas de mari ? Avec cette question j’avais pris conscience qu’il avait remarqué que notre duo était atypique, je lui avais donc répondu que j’en aurai un bientôt. Puis il m’a rétorqué que, si je le souhaitais, lui pourrait être mon mari et m’offrir des fleurs roses (rires). Quel bonheur !

Petit à petit, je prends le pli, je me laisse envahir par son innocence et son amour pur car j’ai fait une promesse, et je devais me ré-engager concrètement à la réaliser. J’ai réorganisé ma vie, revu mes priorités. Je me suis laissée guider par mon babyboy et ses réveils qui piquent à l’aube avec des « mamans tu es belle » sans coupe ni effort au plus grand naturel. Des « je t’aime » matin, midi, soir à ne plus en finir. Des caresses, de la tendresse, … Qui m’avait déjà fait ça ? Personne depuis ma naissance – Même plus moi !

Sokouana Gary – Association Sow – Association Assya

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